Troisième génération du crew de Harlem, The Diplomats (Dipset), J.R Writer a du attendre pour enfin voir son heure arrivée. Cam, Juelz et Jim Jones sont sortis les premiers mais ne croyez pas que le petit dormait.
Non, après avoir rejoint le crew vers 2002, le rappeur d’origine dominicaine a fait ses classes dans l’underground, inondant le marché des mixtapes avec ses freestyles et diverses apparitions, en plus de sa propre série de mixtapes, en 3 volumes, Writer’s Block où le rappeur se montrait déjà très prometteur.
Il est maintenant l’heure pour lui de passer au niveau supérieur avec son premier album, History In The Making.
Pour ceux qui ne seraient pas encore familiers avec lui, J.R Writer commence par nous parler de sa position au sein de son crew et de son parcours jusqu'à cet album sur To Be A Diplomat assez complémentaire avec le personnel My Life suivant juste derrière.
J.R avec ces deux morceaux se présente, représente et démontre aussi des qualités évidentes de lyricist que l’on voit aussi sur le style western de Why Try avec les anglais de SAS et aussi sur un Take Notes où il dit aux rappeurs de l’observer et prendre des notes.
Et sans aucun doute, il pourrait donner une leçon à pas mal de rappeurs et il nous en donne pour notre argent faisant un bon show sur des tracks comme The Heist, Zoolander ou même le banger Back Wit It
Et il a d’ailleurs un bon paquet de gros bangers comme son hit Grill ‘Em, l’énorme That’s A Bet avec Paul Wall et le Goonies, à l’honneur de son Dipset avec Jim Jones et Hell Rell.
Son crew est par ailleurs un des sujets préférés du rappeur qui passe trop de temps dessus, un titre sur trois semble être un hymne pour son crew et on se serait passer d’un Byrd Call, qui date déjà un peu ou même d’un Riot Pump qui lui souffre d’un autre mal, un beat trop bruyant pour vraiment être appréciable, et il n’est pas le seul, les productions ne sont pas toutes aussi bonnes.
J.R montre pourtant beaucoup de skills et éblouit avec des morceaux comme The Heist
History In The Making a ses moments, J.R Writer s’y débrouille bien et montre qu’il est l’un des meilleurs rappeurs du Dip mais ça manque d’originalité.
L'album ressemble malheureusement à n’importe quel album ou mixtape des Diplomats et il en faudra plus à J.R pour passer au niveau supérieur.
Kiki Carter, Goonies !
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